La Transamericana
Sur l’autoroute, nous réalisons vite que les abords du chemin sont surchargés de publicité de toutes sortes et de tous les formats. Les panneaux sont disposés un peu partout et il ne semble pas y avoir de réglementation pour limiter cette pollution visuelle. Je ne crois pas qu’au Québec ce serait permis. Il est étonnant de voir à quel point motocyclettes, piétons, véhicules de toutes sortes et bicyclettes partagent l’autoroute au Costa Rica. C’est probablement dû au fait que la vitesse n’excède jamais les 80-90 km/h. Certaines maisons ont même leur entrée de cour qui donne sur l’autoroute. J’ai trouvé ça particulier! Aussi, ce qui surprend en circulant sur l’autoroute et même sur toutes les autres routes du pays, c’est de voir que les gens y laissent toutes sortes de déchets. Pourtant le Costa Rica est reconnu pour son implication vis-à-vis le tourisme durable et l’écotourisme… J’ai l’impression que ce sont les costariciens ont des préoccupations concernant les activités touristiques et l’impact des touristes sur leur milieu mais qu’ils ont oublié l’étape cruciale qu’est la réduction de leur propre impact sur la nature. Les actions de base de récupération et de triage des déchets semblent être encore méconnues et un travail de sensibilisation de la population reste à accomplir mais je suis convaincue que le pays est sur la bonne voie dans ce chemin.
| De 2010-01-26 Costa Rica |
Dans la ville de San José, je n'ai pas eu l'occasion d'expérimenter le transport en commun. Toutefois, lorsque nous sommes sortis dans un restaurant, un jour où Luis était en congé, nous sommes montés à bord d'un autobus conduit par d'autres chauffeurs. Leur conduite était beaucoup plus brusque que ce à quoi nous sommes habitués. Ils roulent vite et freinent brusquement et tout ça semble normal.
Pour les routes en général du Costa Rica, nous ne pouvons pas dire qu'elles sont impeccables, mais je m'attendais à pire. Il est vrai qu'on ne peut pas y rouler vite, mais c'est surtout parce qu'il y a de nombreuses côtés et courbes à franchier et que, la plupart du temps, les routes sont faites de terre. Dans les villes et villages, les routes sont asphaltées, mais on y voit souvent des trous en bordure des chemins qui sont là sans raison apparente. Aussi, les accotements font une pente prononcée alors il n'est pas facile de s'arrêter en bordure de la route.
Pour ce qui est de la signalisation routière, elle semblait être adéquate. Nous voyions souvent des panneaux qui annoncaient combien il restait de kilomètres avant les villes.
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